Politique et société

Cette partie du site est consacrée à la politique et à la société actuelle.

1) On trouvera ici une défense et illustration de la langue française particulièrement malmenée à notre époque, en particulier dans certains médias, cliquez là:

http://axel-bergeron.fr/index.php/langue-francaise/

2) Je présente certains médias de manière très factuelle, anecdotique parfois, ce qui n’empêche pas d’en déduire à chaque fois un certain état d’esprit. Lien:

http://axel-bergeron.fr/index.php/medias/

3) Auditeur de France Inter je présente le fruit de plusieurs années de prise de notes, dans une page spécifique et des sous-pages:

http://axel-bergeron.fr/index.php/radio-france-inter/

4) Élection présidentielle française en 2017 et ses suites, présidence d’Emmanuel Macron.

http://axel-bergeron.fr/index.php/politique-societe/election-presidentielle-francaise-2017/

5) Personnalités politiques.

François Bayrou.

Agrégé de lettres classiques, il a été enseignant pendant dix ans.
Il m’a écrit il y a quelques années qu’il se sentait bien seul.
Il m’a laissé un bon souvenir comme ministre de l’Éducation Nationale de 1993 à 1997, il savait parler aux enseignants et il les respectait.
En 2005, il a eu le courage de s’opposer, pratiquement seul, à la privatisation des autoroutes françaises, et d’engager, sur ses deniers personnels un contentieux contre l’État devant le Conseil d’État. Il a fini par perdre et se heurter au refus de communication de certains documents administratifs. Il avait prévu des malversations, il avait raison. Voir par exemple l’enquête en 2016 d’un journaliste de France Inter, Jacques Monin, en 2016, dans le cadre de l’émission « les secrets d’un faux »:
https://www.franceinter.fr/societe/la-tres-rentable-privatisation-des-societes-d-autoroutes.
Bien longtemps après cette privatisation, les détails de cette affaire sordide ne sont pas élucidés.
Par contre lors d’une de ses candidatures à la Présidence de la République Française, il prévoyait dans son programme de réduire la vitesse maximale autorisée à 115 km/h. Je ne lui a jamais pardonné cela, le pays tout entier non plus..
Lors d’une campagne électorale, il s’est opposé, à juste titre, au fait que les procurations de vote sont validées par des fonctionnaires de police ou de gendarmerie, qui auraient bien d’autres tâches à effectuer plus utiles et plus en rapport avec leur mission principale.

Hervé Mariton

Le 6 janvier 2016, lors d’un entretien diffusé pendant le journal de 13 h par la radio France Inter, il déclare  « c’est l’canada draille d’une politique de fermeté »…

6) Mises sous coupe réglée de toute la France, escroqueries sur tout le territoire.

  • Au début de l’année 2018 toute la France est sous le feu d’une terrible offensive médiatique menée par des vendeurs d’appareils auditifs, qui essaient de faire croire que toute personne est plus ou moins sourde après 60 ans. Parmi ceux qui sonnent la charge on compte « Alain Afflelou acousticien », transfuge d’un vendeur de lunettes du même nom, qui se targue de vendre un second appareil surnommé tchinetchine (Tchétchénie?) « pour un euro de plus », bref on retrouve là la même combine que celle inventée par certains vendeurs de lunettes qui rendent complètement incompréhensibles leur réel prix de vente (par exemple quand on leur dit que dix mille euros pour deux paires de lunettes ça fait un coût de cinq mille pour chaque paire ils répondent « bainçaipacommeçaksaspasse »)… Bien sûr le prix de revient de chaque appareil est multiplié au moins par cent à l’attention du pigeon acheteur final.

7) Bêtisier commerçant

Florilège mis à jour au début des années 2000 et jusqu’en mars 2011, il montre l’état de décrépitude du commerce de détail en France avant les changements radicaux produits par le commerce en ligne sur Internet.

Des balais d’essuie glaces : « ah c’est une commande sur stock ». Un mois d’attente… Un mois après « alors mes balais? » « Ah on les a eus, mais on les revendus entre temps » (PLAS Pornic été 2004).

Un pneu avant de moto : « il arrive mercredi prochain ». Prudent je laisse passer un mois. « Je viens chercher mon pneu » « Ah je l’ai eu, puis je l’ai revendu, repassez dans une semaine » (Cyclo Sam Pornic début 2005)

Des chaussettes de sports épaisses avec laine ou au moins bouclette type chaussettes de tennis couleur blanc dominant: disparues depuis des années y compris chez Lacoste, elles doivent être commandées directement en Australie.

« Tiens vous n’en avez pas contrairement à ce que vous m’aviez promis il y a un mois? » « On est une chaîne, alors on ne sait pas ce qu’on reçoit… » (Chaussexpo Pornic sept 2004)

Les shorts de tennis traditionnels Lacoste: « on n’en a pas, introuvables depuis plus d’un an » (magasin Lacoste des Sables d’Olonne été 2004)

Les shorts de tennis traditionnels Lacoste: « on n’en a pas, tenez regardez ça » (épais et transparent comme du papier à cigarette… Place du Marchix Pornic août 2004). Mais en insistant lourdement j’ai réussi à en faire sortir un convenable d’un tiroir, acheté immédiatement.

Les shorts de tennis traditionnels Lacoste: « on ne fait plus Lacoste à La Baule, c’est bon pour se faire cambrioler » (La Baule août 2004)

Les shorts de voile de la marque Tribord déteignent au lavage, évidemment le client n’est  pas mis en garde avant achat… (Décathlon Trignac été 2004)

Une carte géographique des Etitions ITM (Vancouver Canada) portant le prix de 17 $ payée 20 €! (Géothèque Nantes sept 2004)

« Ça, je vais vous dire, vous savez ce que vous allez en faire, je vais vous dire bien ce que vous allez faire, au fond du jardin quelques fagots, des papiers, et un grand, grand feu de joie » (Troc de vêtements, ZI Jarries, Pornic, années 90, paroles de la fille entre deux conversations téléphoniques sans rapport avec l’activité commerciale alors que la mère fait la comptabilité dans le fond du magasin…)

Les WC? Il n’y en a pas ici… (Durance occasions Nantes été 2003, Le vieux campeur Paris automne 2003)

Combien d’articles en acier vendus en France sont réellement inoxydables?

« Bonjour, je vois sur votre véhicule que vous êtes serrurier rue de la Source, justement j’ai un travail à faire faire, quand êtes-vous à votre atelier pour que je vous apporte ça? »  « Ah, voilà une bonne question », tout en se grattant la tête et en prenant un air inspiré, « oui c’est une bonne question, voilà une très bonne question, oui… » (Centre de Pornic 2002, j’attends toujours la réponse trois ans après)

« Bonjour je vous apporte mon imprimante pour une réparation » « bla bla bla bla bla (au téléphone en se tortillant et en pouffant de rire tout en touillant avec la main libre une cuiller dans une tasse pleine de café)……….drogue……….acupuncture……….. » Quinze minutes après « Alors, vous avez bien attendu, ça vous a permis de visiter les ateliers, super, hein!!! » (FMA Saint-Herblain, octobre 2004)

« Bonjour, je viens voir votre sac aspirateur présenté comme universel sur votre catalogue, il est donc bon pour un Electrolux? »  « Non, il ne va que sur un modèle précis de Tornado » (Outiror place du marché de la Birochère, Pornic, automne 2004, catalogue distribué par La Poste). Trente minutes d’attente en moyenne au camion, accueil déplorable.

Certaines éponges de nettoyage partent en lambeaux au bout de quelques utilisations (grandes surfaces)

Les boutons des vêtements vendus en prêt à porter ne sont pas cousus complètement, sans doute n’a-t-on pas le temps de faire un nœud…

 » Bonjour, je…….. »   « C’est pas mon rayon! »  Bricogite, Bricomarché, à longueur de jour, tous les jours…

« Bonjour, je voudrais votre bonne toile de jean bleu marine »  « C’est fini, changement de fournisseur » « Ah bon, alors le nouveau fournisseur n’en fait pas? »  » Je ne sais pas, j’ai rien, ça doit arriver demain, j’attends le camion, il est parti de Belgique depuis deux jours… » (Tissus Margot, Pornic, automne 2004, avec poste de radio FM à plein volume en fond sonore).

« Bonjour, je vous téléphone pour vous donner le nom et l’adresse de mon lycée comme vous me le demandez dans votre lettre arrivée aujourd’hui »  « je n’ai pas le droit de prendre ces renseignements par téléphone » (Editions Hatier, Paris, automne 2004)

« Bonjour, je viens chercher les gants de moto commandés il y a une dizaine de jours » « Ah oui, j’ai bien reçu les gants mais c’est pas les mêmes, ah ah ah ah ah ah! » (West Bike Pornic ouest été 2003 après une bonne dizaine de minutes d’attente au comptoir le temps que la personne présente finisse sa conversation personnelle au téléphone en se tortillant sur son tabouret et pouffant de rire, puis appelle le patron).

« Bonjour, je veux vous commander un filtre à poussière fine et un embout pour radiateurs ». « Qui êtes-vous? » « ……. »Eh bien je vais vous indiquer un revendeur près de chez vous » « Vous savez, je préfère traiter avec le fabricant plutôt qu’avec un « revendeur » incompétent et qui n’a rien à faire de ma commande » « Désolé, mais en France c’est ainsi… »  (Société Sidamo, novembre 2004)

« Bonjour, je voudrais acheter un paquet de jolies enveloppes Ducourtioux avec paysage de la ville »  « Il n’y en a pas, pas en cette saison ». Quelques mois après « on n’en a pas ». « Bon, alors on va demander directement à Ducourtioux ». Plusieurs lettres à Mehun sur Yèvre, aucune réponse. Coup de téléphone sur place « Ducourtioux, ah oui c’est celui qui se promène en Rolls, on le voit souvent » « mais les enveloppes alors? » « ben on sait pas……. »   Cette histoire dure depuis cinq ans, à Pornic, aux Sables d’Olonne et ailleurs…

« Mes deux dalles de granit commandées depuis quatre mois? » « On est allé plusieurs fois les chercher pour rien, la première fois elles ont été volées dans le camion de notre fournisseur, les autres fois on s’est cassé le nez ». Carmat Pornic février 2005.

Le déodorant de marque Boldair, grande contenance et longue durée, peut être trouvé dans les magasins « Metro », dont la publicité pollue parfois les abords de Pornic sur le route bleue. Mais voilà, ces magasins sont « réservés », c’est à dire en clair interdits aux particuliers. En URSS aussi, il y avait des magasins « réservés »…

Cherchez donc Monsieur Leclerc, Monsieur Carrefour, Monsieur Unico dans l’annuaire téléphonique…

« Les vestes en tweed, mon pauvre Monsieur, ça fait des années que j’en attends moi aussi » (M Boccandé, place du Marchix, Pornic, automne 2004).

Quand  un « colle-patin » franchisé Topy pose une enseigne de cordonnier, ça peut donner une devanture de pressing et une de « cordonnier » desservies par la même personne qui cavale en arrière plan de l’une à l’autre tandis que les « clients » appuient sur un bouton de sonnette… (Centre Leclerc Pornic)

Les chaussettes à losange? Introuvables depuis des années.

Les vrilles? Introuvables depuis des années à Pornic. Victoire!!! Trouvées en février 2005 chez Monsieur Bricolage.

Dans les stations d’essence de grande surface, il est devenu presque impossible de joindre la pompe au bouchon de réservoir si ce bouchon se trouve du côté opposé à la pompe (France entière 21ème siècle). Il est bon de savoir que les tuyaux des pompes étaient trop courts en URSS dans les années 70 80 (je l’ai constaté personnellement et cela avait été raillé par les journalistes de l’Auto Journal), mais au moins, au moment où on s’en apercevait, on pouvait manœuvrer pour tourner la voiture. Maintenant les tuyaux des pompes soviétiques sont suffisamment longs (constaté en Russie Ukraine 2003, Arménie Georgie 2004 puis 2010), en France ils sont trop courts et on ne peut pas manœuvrer autour. Juste retour des choses!

Il existe des « expositions de tapis d’orient à prix sacrifiés en provenance directe des douanes »…Combien de fois avons-nous vu cette petite affiche invitant à se rendre dans un hôtel à Préfailles, ou une maison de golf…Bel exemple d’escroquerie, et sur le produit et sur la provenance (peu de personnes savent que les « entrepôts de douanes » de Paris n’ont rien à voir avec la douane d’État…)

Des ciseaux « inox » U Pornic, ils rouillent très vite…

Les cartons d’archivage sont vendus par 5 ou 25 chez Pornic Buro, impossible à l’unité.

Chez Leclerc et bien d’autres endroits, la longueur des manches chemises homme est soigneusement dissimulée. On peut acheter des manches courtes en plein hiver en pensant acheter des chemises longues.

Chez Twinner sport à Pornic pour trouver une simple pompe à gonfler un pneu posable par terre, quatre personnes interviennent successivement, et l’une d’elles téléphone à une autre située à cinq mètres en se tortillant de rire (9/4/2005), tout cela pour finir par dénicher avec un sourire niais une pompe grosse comme une carotte.

Chez Gamm Vert à Pornic, on oublie volontiers d’étiqueter des produits en rayons, on fait la queue en caisse pendant que la caissière téléphone au sujet de l’étiquette manquante ou téléphone à une personne pour l’insulter, il n’y aucun véritable jardinier compétent pour renseigner la clientèle.

Depuis que le magasin Carmat est devenu « Réseau Pro » le choix d’articles a beaucoup diminué, par exemple la matériel de marque Metabo a disparu. Les jerrycans de forme traditionnelle sans robinet (qui fuit) ont disparu, j’en ai cherché de dix litres pendant cinq ans…, je l’ai trouvé un par hasard fin 2010 à Intermarché Pornic, sans étiquette donc avec une bonne station debout en caisse!

Une commande de carte IGN chez Leclerc Pornic  (centre doté d’un « espace culturel ») nécessite une longue station debout pour le client et le vendeur qui s’affaire devant un clavier d’ordinateur sans rien comprendre, un mois après le client retourne à tout hasard, le « vendeur  » lui répond « ben faut comprendre pourquoi elle n’est pas arrivée… »

Un sac Décathlon de qualité exceptionnelle  impossible à retrouver, une lettre au siège a provoqué un appel téléphonique « ce produit n’est pas dans nos linéaires ». Avec ça on est bien avancé!

La durée d’attente à la mercerie de Pornic en octobre 2010 était plus longue que l’attente aux pompes à essence, avec une totale inefficacité à la caisse, la patronne est lourdaude et marche à l’amble comme les chevaux de la reine d’Angleterre, l’employée est légèrement handicapée, les deux se font des amabilités devant l’unique caisse…

Il est rarissime de trouver la boîte à lettres d’un magasin, d’où l’impossibilité de laisser un message en dehors des heures d’ouverture.

« Un jour de congé ça nous perturbe tout », paroles dites avec une tête d’enterrement. J’entends ça depuis 50 ans maintenant à propos du lundi de Pentecôte, du lundi de Pâques, du 11 novembre, etc.

Durant notre forum présenté par nos anciens élèves devenus ingénieurs, le 6 novembre 2010, tous se sont plaints d’horaires de travail trop élevés et de difficultés pour faire leurs courses.

Il est interdit aux particuliers non membres du personnel de la société Waterman ou non privilégiés d’acheter un stylo Waterman sur le lieu de production (Saint-Herblain en Loire Atlantique), même en insistant à la porte d’entrée. Les produits Waterman sont de plus en plus difficiles à trouver, les revendeurs se plaignant de difficultés multiples.

« Ah, je n’ai pas fait le travail, le papier est resté dans ma poche de jean ». Entendu pendant plusieurs mois de suite. (Cordonnerie quai Leray Pornic, fin des années 90).

Août, 30° à l’ombre, Intersport (Trignac) »Bonjour, je viens acheter quelques chemisettes d’été ». « C’est fini, on n’a plus rien pour l’été ».

Le meilleur pour la fin:

Ah le pain, le pain, les boulangers, champions toutes catégories, haut la main, la pénurie fictive soigneusement mise en place dès 10 heures du matin pour fourguer au pigeon de passage n’importe quoi au tarif double, le coup du pain de mie moisi en son centre, le coup de la coupe payante, le coup de la fermeture le mercredi en Loire Atlantique, les appellations imaginaires: campagne, rustique, au levain, au raisin, à la bière, à la farine de seigle etc. autant de noms dont la simple demande de définition et de composition provoque la même réaction d’incrédulité et de perplexité que celle d’un chien face à un livre de poésie…(France entière, depuis la fin de la seconde guerre mondiale). On raillait l’URSS pour les problèmes de ravitaillement irrégulier, eh bien il y a toujours eu en URSS du bon pain très foncé, très compact, sans queue aux magasins, et encore aujourd’hui.

« Tiens vous avez une nouvelle baguette « champêtre », quelle différence avec l’ancienne? » « C’est pareil, mais il y a plus de goût » « Ah, mais la farine est différente? Qu’est-ce qui change? » « Non, non, c’est la même farine, mais ils ont mis plus de goût! ». (Paris été 2004)

Rares sont les endroits où on trouve « le pain de tradition française », seule appellation encadrée par décret.