La famille Buteau, de l’éducation à la prédation.
La famille Buteau, de l’éducation à la prédation.

La famille Buteau, de l’éducation à la prédation.

La famille Buteau.

Monsieur Claude Buteau fut instituteur à Bouaye (département de Loire-Atlantique) à l’école publique jusqu’en 1962. Aux côtés du Docteur Antoine-Marie Bergeron, son épouse Luce Rougerie, et de diverses personnalités laïques, il s’investit intensément afin d’obtenir l’ouverture d’un CEG (collège d’enseignement général) à Bouaye lors de la rentrée de septembre 1962. Ce fut un violent et âpre combat face aux cléricaux, dont le maire de Bouaye à l’époque, Yves Douaud. Citons cette anecdote: dans le bourg de Bouaye quelques personnes, dont un boucher nommé Pouvreau dûment cornaqué par sa femme, défilant en scandant: “Buteau on aura ta peau!”.

Le 15 février 1961, il ouvrit l’école à l’aube et alluma la télévision d’État dans la pièce principale pour que tous les enfants qui le désiraient pussent suivre en direct la progression de l’éclipse totale de soleil ce matin-là, toutes les familles n’ayant pas la télévision à l’époque, loin s’en fallait… La salle était comble au début de l’éclipse… Bien malgré lui, Axel Bergeron, fils unique du  Docteur A-M. Bergeron, médecin au village se distingua, empêché par sa mère venimeuse de sortir de la maison et de se rendre à l’école, au prétexte que l’éclipse pouvait rendre aveugle, prétexte fallacieux car d’une part il eût fallu regarder fixement le soleil, d’autre part d’autre part la brume ce matin-là masquait complètement le soleil. Axel arriva donc très en retard après 8 h 30 et rata presque complètement l’émission télévisée et les explications scientifiques. Axel dut attendre la prochaine éclipse totale de soleil, au matin du 11 août 1999 pour enfin savourer sa revanche, à Tharon-Plage

Claude Buteau devint professeur, en matières scientifiques, au CEG public (collège d’enseignement général) de Bouaye ouvert en 1962. Enseignant dynamique, très investi dans son métier et sa mission, en avance sur les instructions officielles, il introduisit dans son enseignement, à partir de 1962, les “mathématiques modernes”, en particulier le langage de la théorie des ensembles. Il recueille un temps à des fins pédagogiques un butor étoilé blessé sauvé par le Docteur Bergeron près du lac de Grandlieu.
Il initie aussi les élèves à l’épargne, grâce à un livret où chacun pouvait coller des images.
Lorsqu’il état agacé par un savoir qui décidément n’était pas acquis par une grande partie de ses élèves, il disait systématiquement: “pourtant ce n’est pas sorcier!”.
Claude Buteau finit sa carrière, dans l’éducation nationale Française, comme attaché d’intendance dans un lycée de la ville de Rezé.

Claude Buteau était un excellent conducteur d’automobiles, parfaitement attentif à la totalité de son environnement. Il corrigeait la trajectoire de son véhicule par de brèves saccades successives et rapprochées. Il “conduisait juste”.
Claude Buteau a commencé une formation de pilote d’avion léger, dans les années 1980. Il a abandonné au moment de son premier vol de navigation. Il effectua, le…., comme passager, un vol d’agrément, depuis La Roche-sur-Yon à l’embouchure de la Gironde, le pilote était son ancien élève Axel Bergeron…

Avertissement pour la suite.

Certains passages du contenu suivant peuvent choquer.
Il faut savoir que ce contenu relate ou évoque des faits avérés, ne contient ni imputation ni allégation, et ne  constitue pas une infraction à la loi du 29 juillet 1881, en particulier à l’article 29 de cette loi relatif au délit de diffamation publique.

 

Monique Buteau, née Guédon ou Madame mère, son épouse, est sans profession.
Elle décède le 27 décembre 2022 à l’aube de ses 91 ans.

Biographie sommaire et anecdotes.
Madame mère, Monique Buteau se vante parfois d’avoir transformé son régime de mariage, en choisissant la communauté universelle. Elle affirme que “ce régime est meilleur car il permet de déshériter les enfants”. Erreur, le régime de la communauté universelle ne fait que retarder l’entrée en possession des héritiers directs. Erreur volontaire insinuant en filigrane que les enfants n’ont pas vocation à hériter de leurs parents?
Après la vente, en 1993, de la maison familiale du Docteur Bergeron, maison acquise en communauté avec son épouse Luce Rougerie, décédée en 1988, Madame mère a l’impudence de faire remarquer sur un ton de reproche, à leur fils Axel qu’il “a touché quelque chose“.
Non, décidément, pour cette femme, on ne doit pas hériter de ses parents!

Anecdotes. Au bout de cinq sonneries sans réponse, le téléphone fixe de Madame mère diffuse le sifflement de “porteuse” d’un fax alors qu’il n’y a pas de fax… Lorsqu’on lui fait remarquer elle réagit en grommelant: “c’est comme ça”.
Elle peut reprocher à son interlocuteur de justifier un acte par une habitude de faire cet acte. Mme Buteau mère abhorre les habitudes.
En 1962 (plus ou moins un an) les parents d’Axel Bergeron s’absentent quelques jours et confient leur fils à la famille Buteau. Avisant un récipient rempli de poudre blanche, Axel demande à Madame mère Buteau si c’est du sucre ou du sel, elle répond: “tu peux goûter pour savoir”. Axel s’exécute, constate avec une grimace que c’est du sel, regarde Madame mère et découvre son visage fendu d’un large sourire haineux suant la satisfaction d’avoir fait un peu de mal…
Lors de l’affaire Vallée (voir plus bas, détournement d’héritage, tentative de détournement successoral et recel successoral), elle dit à Axel Bergeron sur un ton de reproche: “t’as été dire ça aux notaires!”. Eh oui, Axel Bergeron a ainsi empêché une partie des actes délictueux projetés.

Pour la famille Buteau: un “bon notaire”, c’est un complice, “un mauvais notaire” c’est une personne droite et juste qui œuvre dans l’intérêt des familles et qui peut se regarder dans la glace tous les jours.
Pour Axel Bergeron c’est exactement le contraire, sachant qu’Axel Bergeron n’a connu dans sa vie que de “mauvais notaires” au sens de la famille Buteau (sauf un seul, “recruté” par la famille Buteau).

Ainsi cette famille Buteau n’aura eu de cesse de discréditer sans relâche Maître Jean Drogou, notaire à Sainte-Pazanne, notaire de famille d’Axel Bergeron et de ses parents, homme droit et juste prodiguant simplement des conseils de bon sens en particulier à la suite du second mariage du père d’Axel Bergeron. On pourra voir Ivane Buteau, madame fille aînée, faire irruption dans le bureau de son “mari” et scander: “il” (Maître Drogou) “prend en compte les intérêts d’Axel!”. Par lâcheté Antoine-Marie Bergeron finit, on peut dire, par “répudier” ce notaire…

Citations de Monique Buteau.
Dans les années 1965, dans une conversation avec Luce Rougerie, mère d’Axel Bergeron. “Axel? Il sera comme son père!” (Comprendre: ce sera une lavette).
Dans les années 1990. ” Pour trouver quelque chose d’honnête que Monsieur Choblet a fait dans sa vie, il faut chercher longtemps!”
Dans les années 2000. “Je commence à me débarrasser de tout”. “Il ne faut pas s’attacher aux choses.” Ces phrases sibyllines prennent tout leur sens perfide et insidieux quand on connaît la suite, et quand on sait qu’elle les prononce devant Axel Bergeron, professeur de mathématiques, en évoquant justement des livres de mathématiques qui auraient beaucoup intéressé Axel Bergeron et qu’elle destine à une autre personne.
Alors que Axel Bergeron lui propose de lui emprunter ou de lui louer son autocaravane inutilisée, elle lui répond par écrit une longue lettre postale alambiquée et au style ampoulé: “je suis gênée, je suis gênée”, que de fourberie au lieu dire tout net qu’elle refuse.
Le premier janvier 2021 vers 12 h, elle scande: “je suis une squatteuse, je suis une squatteuse, et même le directeur des chantiers de l’Atlantique est au courant!” (sic). Comprenne qui pourra…

Capture d’écran d’un enregistrement vidéo Monique Buteau le 22 juin 2016, médiathèque de Saint-Aignan-de-Grandlieu. Elle décrit avec enthousiasme sa maison, à ce sujet lire ci-après.

Durant sa retraite elle affirme participer, au sein d’une association, à la construction de paniers en osier, elle reste toujours évasive et fuyante à ce sujet. Impossible de voir un seul des paniers d’osier qu’elle aurait confectionnés, et impossible de lui faire restaurer un seul panier en trente ans!

Le clan Buteau, Madame mère et Madame sœur.
Quatre membres du “groupe histoire” de la commune de Saint-Aignan-de-Grandlieu, le 16 novembre 2018. A droite Antony Boucard, président, à gauche au premier plan Claudie Buteau, au fond à droite Monique Buteau alias madame mère dans cet article. Photo Ouest-France. DR
Claude et Monique Buteau furent aussi, durant de longues années, directeurs de colonies de vacances, notamment le centre de vacances de la commune de Saint-Pierre-des-Corps, sise au lieu-dit Sainte-Marguerite (commune de Pornichet, Loire-Atlantique). On se souvient avec nostalgie des veillées sur la plage à la lueur des phares de la Dauphine Renault, de couleur crème, parfaitement entretenue, de Monsieur Claude Buteau…

Les cahiers de devoirs de vacances Magnard.

De 1962 à 1967 Axel Bergeron rédige un cahier de devoirs de vacances (des éditions Magnard) doté de prix durant les vacances d’été. Il reçoit chaque automne une récompense, quelques livres, sauf l’année où son cahier était de la meilleure qualité, où il ne reçoit rien. Cette année-là une bicyclette neuve fait son apparition à l’école publique de Bouaye, utilisée par “les filles Buteau”… Vélociraptor?
A l’automne 1964, Axel Bergeron a quitté Bouaye pour le lycée de la Colinière, à Nantes, annexe du lycée Clémenceau. Le censeur, M Goubin, le reçoit pour lui remettre ses récompenses de cahier de devoirs de vacances, un livre de plus cette année par rapport aux années précédentes, le livre destiné en principe au chef d’établissement du candidat…

Affaires immobilières. En (date à retrouver) Monique et Claude Buteau achètent en viager une maison construite sur un terrain de superficie conséquente, route des écobuts à Saint-Aignan-de-Grandlieu. La propriétaire, cliente du Docteur Antoine-Marie Bergeron, décède très peu de temps après… Un premier “bon coup” immobilier, certainement pas dû au hasard, qui sera suivi de beaucoup d’autres! (Voir en fin de page.)

Claude et Monique Buteau ont deux filles.

Claudie Buteau, la cadette, née le 24 mars 1955, devient institutrice. Elle débute à l’école publique élémentaire “La Croix Jeannette”, à Bouguenais (Loire-Atlantique), puis elle part pour la Guyane, en particulier la petite localité de Maripasoula, sur les rives du fleuve Maroni, puis l’école Mortin à Cayenne. Elle revient, affaiblie, en France métropolitaine pour sa retraite et réside à Rezé-lez-Nantes. Elle décède le 6 mai 2023, à l’âge de 68 ans, à Nantes.
Anecdote.
Le 30 janvier 1972 à Saint-Aignan-de-Grandlieu, elle accueille en ces termes Axel Bergeron, invité pour le déjeuner à l’occasion du proche vingtième anniversaire de sa sœur aînée Ivane: “on t’attendait avec euh bigue impatience”.
Explication: Axel Bergeron arrive sur place à 14 heures (tenaillé par la faim comme tous les autres convives) car son père lui a dit, et lui a répété et confirmé à plusieurs reprises devant ses interrogations et ses doutes, que l’invitation à déjeuner était pour 14 heures. Cette affirmation semble fausse, mais n’a jamais été démentie jusqu’à ce jour, plus de 50 années après… Ainsi déjà, dès les années 1970, les relations entre les deux familles, Buteau et Bergeron, étaient troubles du fait du Docteur Bergeron.
Précisons de surcroît que, pour ce repas, le Docteur Bergeron avait confié à son fils le soin d’apporter, une bouteille de vin local de type piquette. Goûtant cela, Claude Buteau, dit: “ma foi, ce vin, il se laisse boire…”.

L’ainée, Ivane Buteau, du “mariage blanc” à l’association de malfaiteurs prédateurs.

Biographie sommaire.

Déjà connue et remarquée à l’époque en raison de sa malignité, Ivane Buteau est scolarisée au lycée Clémenceau (à Nantes) dans la fin des années 1960. Elle s’abstient à l’occasion d’aller en cours d’allemand car, dit-elle: “la tête du professeur ne me revient pas” (sic)… On retrouve sa trace quelques années plus tard au Népal, à Katmandou, dans les années 1970, quand certains voyageurs occidentaux aboutissaient là en quête de nirvana et de drogue et se retrouvaient en fait tout simplement face à eux-mêmes. Elle exerce ensuite le métier de pédicure et podologue, 1 allée Charles Beaudelaire, à Rezé-lez-Nantes de 1978 à 1989.

Elle abandonne son métier et, telle une pièce rapportée, ou pire, une pièce apportée, en février 1990 elle apparaît subitement à Bouaye, 43 route de Pornic, dans la maison familiale du Docteur Antoine-Marie Bergeron, son épouse Luce Rougerie (décédée en 1988) et leur fils unique Axel Bergeron, en faisant semblant d’être incapable d’expliquer sa présence, ni à cette époque ni à aucun autre moment de sa vie. Antoine-Marie Bergeron dit incidemment à son fils, qui n’y prête guère attention: “cette fille va se suicider”, puis le prévient quelques jours à l’avance par téléphone de la présence à Bouaye d’Ivane Buteau (“tu y trouveras Ivane”), à la question de savoir à quel titre elle est là il répond: “je ne sais pas”. Lorsqu’Axel Bergeron s’en enquiert auprès de Monique Buteau, cette dernière répond: “bah, ils sont fous”.
S’imposant à Bouaye dans le salon familial où Axel Bergeron joue du piano, Ivane Buteau scande, sur un ton d’automate, “joue, joue!”.
Humant l’air vespéral d’un jour finissant, elle se fige sur une butte dans le jardin avec un regard fixe face à l’ouest, assise sur l’herbe, sous le fil à sécher le linge qu’elle n’utilisera jamais une seule fois de sa vie.
Ce fil à linge garni inlassablement vingt-six ans durant par Luce Rougerie, de 1962 à 1988, Luce aux mains toujours percluses d’arthrite, et de crevasses et d’engelures en hiver, chaussée de mauvaises petites bottes en caoutchouc noir acquises en solde au Prisunic de Nantes… Ce jour-là, de tout là-haut, Luce pouvait découvrir ce couple avarié:

Le soleil sur la butte, oblique se réfléchit
Distend la journée, son pâle voile de saison,
Viens, la nuit va tomber, sens tu l’air qui fraîchit ?
Il se fait l’heure, bassesse, d’entrer en la maison.

Ivane Buteau réussit même à s’introduire dans la chambre d’Axel Bergeron pour lui dérober, temporairement, sa toge de professeur!

Elle rejoint ensuite, comme par effraction, la propriété familiale du Docteur Bergeron, de son épouse Luce Rougerie et de leur fils unique Axel Bergeron, Bois-Corbeau, à Cheix-en-Retz.
Voir: Bois-Corbeau, un patrimoine en péril
Aux côtés du Docteur Antoine-Marie Bergeron, de vingt-cinq ans son aîné, qu’elle épousera en octobre 1990, elle vit là ensuite, épisodiquement sous une identité fausse et usurpée, révélée page 356 du livre “La Rochejaquelein, état présent de la descendance” par Amblard de Guerry de Beauregard: Ivane von Brisnis zu Bütow, née à Châteaubriant (44) le 2 février 1959, ayant épousé Antoine-Marie Bergeron à Solesmes le 16 mai 1991. Tout est faux là-dedans, dates, lieux et patronyme… Voir le lien ci-dessous, les ajouts ou ratures au crayon sont des rectifications.

Pleutre, avide de ragots et de dénigrements d’autres personnes (son passe-temps favori), elle se radicalise au fil des ans et devient une fourbe rombière venimeuse aux faux airs de placide barine local.
Assistant à un concert de l’orchestre de la ville de Pornic elle aborde le chef de musique pendant l’entracte et lui dit “je trouve que vous dirigez bien”, sans avoir aucune compétence ni aucun titre pour porter un jugement sur la direction d’un orchestre! Toutefois cela révèle qu’elle-même n’entendait pas souvent de compliment à l’époque…

Elle a l’impudence putride de porter à l’occasion certains habits, certains bijoux, de la première épouse du Docteur Bergeron, Luce Rougerie…
Ses seules conversations semblent être des affaires d’argent et d’héritages. Lorsque Axel Bergeron rend visite à son père, il n’est question que de notaires, d’héritages à venir, de l’héritage de Luce Rougerie, d’inventaires, de factures d’entretien, pour lesquelles Antoine-Marie Bergeron soutient être à court d’argent et tente, vainement, de soutirer de l’argent à son fils, tandis que Ivane Buteau écoute aux portes, ou même fait irruption en vociférant (par exemple: “ça va être la guerre!”, ou “est-ce que les Prateaux t’intéressent?”).
Systématiquement lorsque A-M Bergeron parvient à un accord oral avec son fils puis retrouve en tête à tête Ivane Buteau, il revient ensuite sur l’intégralité de ce qui a été convenu.
Lorsque, sur les conseils du notaire familial (une évidence en cas de remariage), Axel Bergeron procède avec son père à un inventaire mobilier, elle surgit, en braillant: “alors moi je n’aurai rien, même pas un tableau, rien!”.  Et sitôt le père d’arrêter là l’inventaire: “en effet je ne vois pas l’utilité de faire ça”… Axel Bergeron termine seul cet inventaire.
Lorsque Axel Bergeron demande dès le début des années 1990 que ce remugle soit enfin réglé et soldé, elle s’interpose et lance: “c’est en gestation”. Cette gestation, la plus longue de l’histoire de l’humanité, dure depuis 35 ans… Interrogée le 10 mars 2023 au sujet de cette courte et puissante sourate, elle rétorque: “la gestation est un état agréable, non?”.
Dans les années 2010 A-M Bergeron élève le ton: “il n’aura rien, rien, rien!”, puis s’écarte, fond en larmes, Ivane Buteau le rejoint en trottinant: “Mais non, il y a les meubles de Bouaye”
Il va de soi que dans ces conditions délétères et sordides Axel Bergeron fut amené à raréfier considérablement ses visites à son père.

L’âge avançant, Antoine-Marie Bergeron se retrouve diminué par la maladie et a besoin de visites régulières d’auxiliaires de santé. Ivane Buteau contrôle complètement l’installation téléphonique fixe, elle ne décroche jamais directement à un appel téléphonique, même un appel émanant d’une infirmière, si l’infirmière rappelle, Ivane Buteau finit par décrocher pour rabrouer son interlocutrice et lui ordonner de rappeller à un certain moment, plusieurs heures après…
En 2018 elle se plaint du coût de ses déplacements en voiture depuis Bois-Corbeau jusqu’à l’hôpital où le Docteur Bergeron finit ses jours.
Quelques heures avant le décès d’Antoine-Marie Bergeron, elle approche ce dernier sur son lit de mort, et le sollicite au sujet d’un compte bancaire à utiliser pour payer quelques travaux d’aménagement d’une ferme solognote, propriété personnelle d’Antoine-Marie Bergeron. Par là-même elle essaie, en vain, d’arracher quelques dernières paroles à son époux à la voix d’outre-tombe, espérant, une fois de plus, une dernière fois dans une ultime prévarication, arriver à soutirer et détourner “un dernier billet de dix-mille”, quelques fonds personnels d’Axel Bergeron…

Obsèques du Docteur Bergeron.

Elle scande: “j’existe, je suis l’épouse, je suis là!”, pour le plus grand plaisir du gérant de la société de pompes funèbres Antarès, lequel gérant, frétillant tel un chien de vènerie en début de curée, sait d’expérience que l’épouse fraîchement veuve, ça paye très bien…
Néanmoins Axel Bergeron réussit à faire changer l’urne funéraire en carton bouilli choisie par Ivane Buteau pour une urne en granit, le granit, la pierre qu’Axel Bergeron et ses parents ont sélectionnée pour équiper de seuils leur maison familiale à Bouaye en 1962…

Le 12 ou le 13 septembre 2018, à Bouaye la porte de la maison funéraire Antarès s’ouvre, devant, se tenant par le bras, Madame mère et Claudie Buteau appuyée sur une canne. Apercevant Axel Bergeron, Madame mère prononce ces quelques paroles: ” Oh, il manque des cheveux”
En évoquant cet instant empreint de la perfidie la plus abjecte, comment ne pas citer ce passage des mémoires d’outre-tombe par François-René de Chateaubriand: “Introduit dans une des chambres qui précédaient celle du roi, je ne trouvai personne ; je m’assis dans un coin et j’attendis. Tout à coup une porte s’ouvre ; entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. de Talleyrand marchant soutenu par M. Fouché ; la vision infernale passe lentement devant moi, pénètre dans le cabinet du roi et disparaît. Fouché venait jurer foi et hommage à son seigneur ; le féal régicide, à genoux, mit les mains qui firent tomber la tête de Louis XVI entre les mains du frère du roi martyr ; l’évêque apostat fut caution du serment”…

Après le décès du Docteur Bergeron.
Après le décès du Docteur Bergeron, survenu donc en septembre 2018, Ivane Buteau occupe la maison de Bois-Corbeau sans titre et avec la seule force que lui procure le fait d’avoir subtilisé les clés au bon moment. Ayant fait “le tour du propriétaire” avec Axel Bergeron elle lui tend sa main contenant les doubles des clefs et retire aussitôt sa main…
Elle déclare au moins une fois “j’ai perdu trente ans de ma vie”.
Elle présente les symptômes du trouble du deuil prolongé.
Les mentions des annuaires téléphoniques, les abonnements à certains journaux, sont toujours au nom d’Antoine-Marie Bergeron plus de quatre ans après le décès de ce dernier…
A Bois-Corbeau elle vit dans la peur. “Ma mère m’a dit de ne pas aller seule dans le bois”… Et elle est manifestement sous l’influence de sa mère, une mauvaise, qui ne manque certainement pas une occasion au téléphone ou en entretien direct d’entretenir sa haine.
Singeant Bernadette Chirac au château de Bity, elle sollicite l’unité de gendarmerie du Pellerin pour une surveillance privée particulière et le filtrage des visiteurs, une fois par jour. Elle reçoit alors les rares visiteurs avec un téléphone en main et les photographie en disant: “on m’a dit de prendre des photos”, elle claque et cogne les portes vitrées (ou plus exactement ce qu’il en reste après trente ans d’incurie…) avec une violence bestiale. Dans les faits elle séquestre tout le contenu de la propriété, elle “veille” sur les biens présents au Bois-Corbeau (dont les biens de la première épouse d’Antoine-Marie Bergeron, mère d’Axel Bergeron) avec autant d’attention, mais avec la prestance, l’élégance et le savoir-vivre en moins, que le “Reichsmarschall des Großdeutschen Reiches” Hermann Göring et son épouse Emmy Sonnemann lorsqu’ils veillaient sur les biens présents dans leur résidence de Carinhall dans les années 1940.

Les ruines de Carinhall en 1947…

Elle tente tous les coups, jusqu’aux appels téléphoniques (financés par des fonds indivis soustraits à la succession) aux forces de gendarmerie sollicitées à plusieurs reprises sur place, en particulier le jour de Pâques 2020. C’est ce jour-là l’occasion pour Ivane Buteau d’apparaître, ronde face rayonnante rubiconde, aux côtés des militaires qu’elle considère, traite et utilise comme ses supplétifs (elle leur lance: “il veut tout, l’argent et la maison”), les yeux brillant de plaisir à l’idée de sa volonté de faire le mal et à l’idée de se rapprocher avec soin et ténacité de son but suprême dans la vie: la réalisation d’un ersatz de crime contre l’humanité dirigé contre une seule personne.

Le 25 décembre 2020, à Saint-Aignan-de-Grandlieu, au domicile de sa mère Monique Buteau, elle fait irruption en vociférant, un couteau de cuisine à la main, la lame dirigée vers le bas-ventre d’un visiteur…

Caractère d’Ivane Buteau.
Les propos de son interlocuteur impriment en elle une marque en tout point semblable à la trace d’un pied posé sur la vase d’un fond mouvant, avec la même durée de vie et la même efficacité…
Son attitude favorite est d’aborder un interlocuteur la tête inclinée de travers sur la gauche, arborant un sourire intermédiaire entre le sourire lubrique d’une entraîneuse en cabaret et le sourire ironique utilisé comme prélude au sarcasme, tout en parlant sur un ton de réprimande à un enfant de moins de sept ans.
Vivant en permanence dans le mensonge et la crainte des conséquences du mensonge, elle nie systématiquement ses paroles passées, même et surtout les paroles prononcées quelques secondes auparavant. On peut dire qu’elle dit oui et non simultanément. Elle transcrit intellectuellement à la perfection l’exercice physique d’échauffement à ski alpin consistant à avancer le ski gauche et simultanément reculer le ski droit, puis vice-versa, et ainsi de suite, sans jamais bouger le haut du corps d’un micromètre…
Moralité vile, vérolée, puante, pestilentielle, interlope, immonde; caractère fuyant, crapulerie, bassesse, ladrerie, fétidité, abus de confiance, malfaisance, malveillance, malhonnêteté, duplicité, fourberie, perfidie, prévarication, cynisme, falsifications, exactions, prédations, malversations, retournements, détournements, recels… tous ces mots, toutes ces expressions, faibles eu égard aux actes commis, caractérisent le personnage et son entourage délétère, sont fondés sur la stricte réalité et des faits avérés, et ne constituent une quelconque diffamation.
“Ladrerie du cœur” (citation de Romain Rolland)…
(Explications à venir ou sur demande, et tout témoignage supplémentaire sera le bienvenu).

Pistes de recherche:
Elle évoque plusieurs fois une “absence d’enfant”.
Une musique de circonstance
Autre version…

L’affaire Vallée ou le sommet de l’abjection.

La première épouse du Docteur Bergeron, Luce Rougerie, avait pour meilleure amie Monique Vallée, infirmière, fille unique sans descendance de Jean et Marguerite Vallée. C’était une personne très heureuse de vivre, sachant à la perfection communiquer sa joie et sa bonne humeur à ses proches, et offrant volontiers de multiples cadeaux. Monique Vallée ne rencontra jamais aucun membre de la famille Buteau et décéda fin 1989, un an après Luce Rougerie, laissant pour unique héritière sa mère Marguerite Vallée, placée sous curatelle, puis sous tutelle en raison de son état de santé mentale; c’est Antoine-Marie Bergeron, avec la bienveillance de deux lointaines nièces de Marguerite Vallée, Mesdames Arnaud et Burel, qui réussit dans un premier temps à en être nommé curateur, puis tuteur (après un appel de la décision du juge des tutelles qui avait nommé un tuteur d’état). Marguerite Vallée finira ses jours paisiblement, aux bons soins d’une famille d’accueil, à Saint-Aignan-de-Grandlieu.

Belle-sœur de Marguerite Vallée, Denise Vallée, restée célibataire sans descendance, placée sous curatelle, est propriétaire d’une villa à Pornic. Cette villa est mise en vente, Axel Bergeron, qui vient d’être nommé professeur à Saint-Nazaire, se porte acquéreur dans les règles, au prix du marché, signe un compromis de vente en étude notariale en 1990, prévoyant d’acquérir cette maison quelques mois après. La propriétaire Denise Vallée décède, sa belle-sœur Marguerite Vallée est son unique héritière.
Las! Voilà qu’Antoine-Marie Bergeron, père d’Axel Bergeron et tuteur de Marguerite Vallée, annonce à son fils, au moment précis où ce dernier quitte en voiture (la voiture ayant déjà franchi la grille d’entrée…) la maison familiale, à Bouaye que cette maison à Pornic ne sera pas pour lui mais sera acquise, “pour une somme dérisoire, pour une bouchée de pain” (sic), par Monsieur Claude Buteau, père de sa seconde épouse… Étrangement, Antoine-Marie Bergeron insiste et répète à l’envi, jusqu’à la fin de ses jours, devant Ivane Buteau, “qu’on aurait pu acquérir cette maison à un prix dérisoire”. Dans quel but répéter cette contre-vérité, si ce n’est pour entretenir la haine entre le clan (ou plutôt la clique) Buteau et Axel Bergeron? Car clan ou clique Buteau il y avait dans cette affaire, Mme Buteau mère disant à Axel Bergeron sur un ton de reproche: “t’es allé dire ça au notaire”… Eh oui, commettre des malversations c’est une chose, les assumer c’est une autre chose!
Et en effet Axel Bergeron résiste fermement, prévient les notaires concernés, et finit par acquérir dans les règles et au prix du marché cette maison au bout de plusieurs années d’efforts après avoir pris conscience de la forfaiture et menacé d’un rapport circonstancié au juge des tutelles.
Le 16 juin 1990, accompagnée du Docteur Antoine-Marie Bergeron, Ivane Buteau se rend à Pornic dans cette villa. Elle repère dans cette maison quelques meubles et autres objets et finit quelques années plus tard par se faire établir un “don manuel” (évidemment fictif) d’une partie du mobilier meubles par les héritiers lointains de Marguerite Vallée, Mesdames Arnaud et Burel…
Interrogé à l’époque sur ces faits, le Docteur Bergeron déclare: “les Burel et Arnaud sont en admiration devant Ivane Buteau”…
Ivane Buteau réussit à mettre la main de la même façon sur trois terrains agricoles situés sur la commune de Bouée en Loire-Atlantique. Ces terrains étaient la propriété de Marguerite Vallée… Deuxième “bon coup” immobilier de la famille Buteau.
Au début de l’année 1991, lors d’un petit déjeuner, elle écoute goulûment et religieusement le Docteur Bergeron évoquer un appartement nantais squatté, appartenant à Marguerite Vallée, et projeter de récupérer cet appartement pour son propre compte et celui d’Ivane Buteau… Projet non abouti par la suite, ouf!

Quand, en 2019, on (en particulier le commissaire-priseur lors de l’inventaire successoral du Docteur Bergeron) lui fait des observations sur les meubles Vallée et qu’on lui demande la justification de ces agissements, elle répond: “c’était une corvée d’aller voir la vieille”… (comprendre aller visiter Marguerite Vallée dans sa famille d’accueil). On n’ose imaginer ce que sont devenus les quelques bijoux et l’argenterie de Monique, Marguerite, Denise Vallée. Lors de leurs “visites domiciliaires” aux membres de la famille Vallée, les deux compères avaient sans doute soin de porter des vêtements à poches profondes…

Lors du décès du Docteur Bergeron, Ivane Buteau ne prévient même pas les familles Burel et Arnaud, et rompt tout contact avec ces familles, familles sans intérêt pour elle maintenant, puisqu’elle a déjà capté les héritages…

Au printemps 2023, un membre de la famille Burel rétablit la vérité au sujet de la donation fictive de Marguerite Vallée en faveur d’Ivane Buteau…

Synthèse comptable.

Un véhicule Mercedes financé par des fonds en indivision (Axel Bergeron et ses parents).
Une maison acquise, par les parents Buteau, à vil prix à Saint-Aignan-de-Grandlieu: 500 000 euros. Ivane Buteau en use librement.
Des terrains agricoles à Bouée, acquis par le biais d’une donation d’une personne sous tutelle dont le mari d’Ivane Buteau était tuteur: 15 000 euros.
Les droits d’Ivane Buteau, arrivée le jour de son mariage sans le sou ou presque, dans la succession de son mari Antoine-Marie Bergeron: 1 240 000 euros, à ce jour de très loin le meilleur coup!
Les assurances-vie souscrites par Antoine-Marie Bergeron (qui utilisait des fonds en indivision provenant de son premier mariage), comme autant de donations fictives: montant exact inconnu, mais au moins quelques dizaines de milliers d’euros.
Sans oublier bien sûr la pension de réversion qu’Ivane Buteau se fait verser chaque mois depuis la décès du Docteur Bergeron…
Suite à venir, bien mal acquis ne profite jamais…

Estimation du patrimoine à venir de Madame Ivane Buteau.

Ce qui précède, la voiture de la mère, et les héritages à venir…
C’est à dire Madame mère. Madame sœur Claudie ???

Bilan. Pourquoi tant de haine?

Une personne, riche ou pauvre, qui cherche en permanence à faire mal, à faire le mal, à faire du mal, à dire du mal, n’est pas une personne heureuse. Ça se lit sur son visage…

Pour la famille Buteau, les linceuls ont des poches profondes…
(pour d’autres, un linceul n’a pas de poches, lien…)