La famille Buteau, de l’éducation à la prédation.
La famille Buteau, de l’éducation à la prédation.

La famille Buteau, de l’éducation à la prédation.

La famille Buteau.

Monsieur Claude Buteau fut instituteur à Bouaye (département de Loire-Atlantique) à l’école publique jusqu’en 1962. Aux côtés du Docteur Antoine-Marie Bergeron et son épouse Luce Rougerie, et de diverses personnalités laïques, il s’investit intensément afin d’obtenir l’ouverture d’un CEG (collège d’enseignement général) à Bouaye lors de la rentrée de septembre 1962. Ce fut un violent et âpre combat face aux cléricaux, dont le maire de Bouaye à l’époque, Yves Douaud. Citons cette anecdote: dans le bourg de Bouaye quelques personnes, dont un boucher nommé Pouvreau dûment cornaqué par sa femme, défilant en scandant: “Buteau on aura ta peau!”.
Il devint professeur, en matières scientifiques, au CEG public (collège d’enseignement général) de Bouaye ouvert en 1962. Enseignant dynamique, très investi dans son métier et sa mission, en avance sur les instructions officielles, il introduisit dans son enseignement, à partir de 1962, les “mathématiques modernes”, en particulier le langage de la théorie des ensembles. Claude Buteau finit sa carrière, dans l’éducation nationale Française, comme attaché d’intendance dans un lycée de la ville de Rezé.
Claude Buteau était un excellent conducteur d’automobiles, parfaitement attentif à la totalité de son environnement. Il corrigeait la trajectoire de son véhicule par de brèves saccades successives et rapprochées. Il “conduisait juste”.

Monique Buteau, née Guédon ou Madame mère, son épouse, est sans profession.
Elle décède le 27 décembre 2022 à l’aube de ses 91 ans.

Biographie sommaire et anecdotes.
Madame mère, Monique Buteau se vante parfois d’avoir transformé son régime de mariage, en choisissant la communauté universelle. Elle affirme que “ce régime est meilleur car il permet de déshériter les enfants”. Erreur, le régime de la communauté universelle ne fait que retarder l’entrée en possession des héritiers directs. Erreur volontaire insinuant en filigrane que les enfants n’ont pas vocation à hériter de leurs parents?
Après la vente, en 1993, de la maison familiale du Docteur Bergeron, maison acquise en communauté avec son épouse Luce Rougerie, Madame mère a l’impudence de faire remarquer sur un ton de reproche, à leur fils Axel qu’il “a touché quelque chose”.
Non, décidément, pour cette femme, on ne doit pas hériter de ses parents!

Anecdotes. Au bout de cinq sonneries sans réponse, le téléphone fixe de Madame mère diffuse le sifflement de “porteuse” d’un fax alors qu’il n’y a pas de fax… Lorsqu’on lui fait remarquer elle réagit en grommelant: “c’est comme ça”.
Elle peut reprocher à son interlocuteur de justifier un acte par une habitude de faire cet acte. Mme Buteau mère abhorre les habitudes.

Citations de Monique Buteau.
Dans les années 1965, dans une conversation avec Luce Rougerie, mère d’Axel Bergeron. “Axel? Il sera comme son père!” (Comprendre: une lavette).
Dans les années 1990. ” Pour trouver quelque chose d’honnête que Monsieur Choblet a fait dans sa vie, il faut chercher longtemps!”
Dans les années 2000. “Je commence à me débarrasser de tout”. “Il ne faut pas s’attacher aux choses.” Ces phrases sibyllines prennent tout leur sens perfide et insidieux quand on connaît la suite, et quand on sait qu’elle les prononce devant Axel Bergeron, professeur de mathématiques, en évoquant justement des livres de mathématiques qui auraient beaucoup intéressé Axel Bergeron et qu’elle destine à une autre personne.
Le premier janvier 2021 vers 12 h, elle scande: “je suis une squatteuse, je suis une squatteuse, et même le directeur des chantiers de l’Atlantique est au courant!” (sic). Comprenne qui pourra…

Capture d’écran d’un enregistrement vidéo Monique Buteau le 22 juin 2016, médiathèque de Saint-Aignan-de-Grandlieu. Elle décrit avec enthousiasme sa maison, à ce sujet lire ci-après.

Lien vers la vidéo complète

Claude et Monique furent aussi, durant de longues années, directeurs de colonies de vacances, notamment le centre de vacances de la commune de Saint-Pierre-des-Corps, sise au lieu-dit Sainte-Marguerite (commune de Pornichet, Loire-Atlantique). On se souvient avec nostalgie des veillées sur la plage à la lueur des phares de la Dauphine Renault, de couleur crème, parfaitement entretenue, de Monsieur Claude Buteau…

Les cahiers de devoirs de vacances Magnard.

De 1962 à 1967 Axel Bergeron rédige un cahier de devoirs de vacances (des éditions Magnard) doté de prix durant les vacances d’été. Il reçoit chaque automne une récompense, quelques livres, sauf l’année où son cahier était de la meilleure qualité, où il ne reçoit rien. Cette année-là une bicyclette neuve fait son apparition à l’école publique de Bouaye, utilisée par “les filles Buteau”…
A l’automne 1964, Axel Bergeron a quitté Bouaye pour le lycée de la Colinière, à Nantes, annexe du lycée Clémenceau. Le censeur, M Goubin, le reçoit pour lui remettre ses récompenses de cahier de devoirs de vacances, un livre de plus cette année par rapport aux années précédentes, le livre destiné en principe au chef d’établissement du candidat…

Affaires immobilières. En (date à retrouver) Monique et Claude Buteau achètent en viager une maison construite sur un terrain de superficie conséquente, route des écobuts à Saint-Aignan-de-Grandlieu. La propriétaire, cliente du Docteur Antoine-Marie Bergeron, décède très peu de temps après… Un premier “bon coup” immobilier, certainement pas dû au hasard, qui sera suivi de beaucoup d’autres! (Voir en fin de page.)

Claude et Monique Buteau ont deux filles.

Claudie Buteau, la cadette, devient institutrice. Elle enseigne longtemps en Guyane, en particulier dans la localité de Maripasoula, sur les rives du fleuve Maroni, puis à l’école Mortin à Cayenne.

Anecdote.
Le 30 janvier 1972 à Saint-Aignan-de-Grandlieu, elle accueille en ces termes Axel Bergeron, invité pour le déjeuner à l’occasion du proche vingtième anniversaire de sa sœur aînée Ivane: “on t’attendait avec euh bigue impatience”.
Explication: Axel Bergeron arrive sur place à 14 heures (tenaillé par la faim comme tous les autres convives) car son père lui a dit, et lui a confirmé à plusieurs reprises devant ses interrogations et ses doutes, que l’invitation à déjeuner était pour 14 heures. Cette affirmation semble fausse, mais n’a jamais été démentie jusqu’à ce jour, plus de 50 années après… Ainsi déjà, dès les années 1970, les relations entre les deux familles, Buteau et Bergeron, étaient troubles du fait du Docteur Bergeron.
Précisons de surcroît que, pour ce repas, le Docteur Bergeron avait confié à son fils le soin d’apporter, une bouteille de vin local de type piquette. Goûtant cela, Claude Buteau, dit: “ma foi, ce vin, il se laisse boire…”.

L’ainée, Ivane Buteau.

Biographie sommaire.

Déjà connue et remarquée à l’époque en raison de sa malignité, Ivane Buteau est scolarisée au lycée Clémenceau (à Nantes) dans la fin des années 1960. Elle s’abstient à l’occasion d’aller en cours d’allemand car, dit-elle: “la tête du professeur ne me revient pas” (sic)… On retrouve sa trace quelques années plus tard au Népal, à Katmandou, dans les années 1970, quand certains voyageurs occidentaux aboutissaient là en quête de nirvana et de drogue et se retrouvaient en fait tout simplement face à eux-mêmes. Elle exerce ensuite le métier de pédicure et podologue, 1 allée Charles Beaudelaire, à Rezé-lez-Nantes de 1978 à 1989.

Elle abandonne son métier et, telle une pièce rapportée, ou pire, une pièce apportée, en février 1990 elle apparaît subitement à Bouaye, 43 route de Pornic, dans la maison familiale du Docteur Antoine-Marie Bergeron, son épouse Luce Rougerie (décédée en 1988) et leur fils unique Axel Bergeron, en faisant semblant d’être incapable d’expliquer sa présence, ni à cette époque ni à aucun autre moment de sa vie. Antoine-Marie Bergeron prévient par téléphone son fils de la présence à Bouaye d’Ivane Buteau, à la question de savoir à quel titre elle est là il répond: “je ne sais pas”. Lorsqu’Axel Bergeron s’enquiert auprès de Monique Buteau, cette dernière répond: “bah, ils sont fous”.
S’imposant à Bouaye dans le salon familial où Axel Bergeron joue du piano, Ivane Buteau scande, sur un ton d’automate, “joue, joue!”.
Humant l’air vespéral elle se fige sur une butte dans le jardin avec un regard fixe face vers l’ouest, assise sur l’herbe, sous le fil à sécher le linge qu’elle ne garnira jamais une seule fois de sa vie, contrairement à Luce Rougerie de 1962 à 1988…
Elle réussit à s’introduire dans la chambre d’Axel Bergeron pour lui dérober, temporairement, sa toge de professeur!

Elle rejoint ensuite, comme par effraction, la propriété familiale du Docteur Bergeron, de son épouse Luce Rougerie et de leur fils unique Axel Bergeron, Bois-Corbeau, à Cheix-en-Retz.
Voir: Bois-Corbeau, un patrimoine en péril
Aux côtés du Docteur Antoine-Marie Bergeron, de vingt-cinq ans son aîné, qu’elle épousera en octobre 1990, elle vit là ensuite, épisodiquement sous une identité fausse et usurpée, révélée page 356 du livre “La Rochejaquelein, état présent de la descendance” par Amblard de Guerry de Beauregard: Ivane von Brisnis zu Bütow, née à Châteaubriant (44) le 2 février 1959, ayant épousé Antoine-Marie Bergeron à Solesmes le 16 mai 1991. Tout est faux là-dedans, dates, lieux et patronyme… Voir le lien ci-dessous, les ajouts ou ratures au crayon sont des rectifications.

Pleutre, avide de ragots et de dénigrements d’autres personnes (son passe-temps favori), elle se radicalise au fil des ans et devient une fourbe rombière venimeuse aux faux airs de placide barine local.
Elle a l’impudence putride de porter à l’occasion certains habits, certains bijoux, de la première épouse du Docteur Bergeron, Luce Rougerie…
Ses seules conversations semblent être des affaires d’argent et d’héritages à venir. Lorsque Axel Bergeron rend visite à son père, il n’est question que de notaires, d’héritages à venir, de l’héritage de Luce Rougerie, d’inventaires, de factures d’entretien, pour lesquelles Antoine-Marie Bergeron soutinet être à court d’argent et tente,vainement, de soutirer de l’argent à son fils, tandis que Ivane Buteau écoute aux portes, ou même fait irruption en vociférant (par exemple: ça va être la guerre!”, ou “est-ce que les Prateaux t’intéressent?”).
Systématiquement lorsque A-M Bergeron parvient à un accord oral avec son fils puis retrouve en tête à tête Ivane Buteau, il revient ensuite sur l’intégralité de ce qui a été convenu.
Lorsque, sur les conseils du notaire familial (une évidence en cas de remariage), Axel Bergeron procède avec son père à un inventaire mobilier, elle surgit, en braillant: “alors moi je n’aurai rien, même pas un tableau, rien!”.  Et sitôt le père d’arrêter là l’inventaire: “en effet je ne vois pas l’utilité de faire ça”… Axel Bergeron termine seul cet inventaire.
Lorsque Axel Bergeron demande dans les années 1990 que ce remugle soit enfin réglé et soldé, elle s’interpose: “c’est en gestation”. Cette gestation, la plus longue de l’histoire de l’humanité, dure depuis 35 ans…
Il va de soi que dans ces conditions délétères Axel Bergeron fut amené à raréfier considérablement ses visites à son père.

En 2018 elle se plaint du coût de ses déplacements en voiture depuis Bois-Corbeau jusqu’à l’hôpital où le Docteur Bergeron finit ses jours.
Quelques heures avant le décès d’Antoine-Marie Bergeron, elle approche ce dernier sur son lit de mort, et le sollicite au sujet d’un compte bancaire à utiliser pour payer quelques travaux d’aménagement d’une ferme solognote, propriété d’Antoine-Marie Bergeron. Par là-même elle essaie, en vain, d’arracher quelques dernières paroles à son époux à la voix d’outre-tombe, espérant, une fois de plus, une dernière fois dans une ultime prévarication, arriver à soutirer et détourner quelques fonds personnels d’Axel Bergeron…

Obsèques du Docteur Bergeron.

Elle scande: “j’existe, je suis l’épouse, je suis là!”, pour le plus grand plaisir du gérant de la société de pompes funèbres Antarès, lequel gérant, frétillant tel un chien de vènerie en début de curée, sait d’expérience que l’épouse veuve, ça paye très bien…
Néanmoins Axel Bergeron réussit à faire changer l’urne funéraire en carton bouilli choisie par Ivane Buteau pour une urne en granit, le granit, la pierre qu’Axel Bergeron et ses parents ont sélectionnée pour équiper de seuils leur maison familiale à Bouaye en 1962…

Le 12 ou le 13 septembre 2018, à Bouaye la porte de la maison funéraire Antarès s’ouvre, devant, se tenant par le bras, Madame mère et Claudie Buteau appuyée sur une canne. Apercevant Axel Bergeron, Madame mère prononce ces quelques paroles: ” Oh, il manque des cheveux”
En évoquant cet instant empreint de la perfidie la plus abjecte, comment ne pas citer ce passage des mémoires d’outre-tombe par François-René de Chateaubriand: “Introduit dans une des chambres qui précédaient celle du roi, je ne trouvai personne ; je m’assis dans un coin et j’attendis. Tout à coup une porte s’ouvre ; entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. de Talleyrand marchant soutenu par M. Fouché ; la vision infernale passe lentement devant moi, pénètre dans le cabinet du roi et disparaît. Fouché venait jurer foi et hommage à son seigneur ; le féal régicide, à genoux, mit les mains qui firent tomber la tête de Louis XVI entre les mains du frère du roi martyr ; l’évêque apostat fut caution du serment”…

Après le décès du Docteur Bergeron.
Après le décès du Docteur Bergeron, survenu donc en septembre 2018, Ivane Buteau occupe la maison de Bois-Corbeau sans titre et avec la seule force que lui procure le fait d’avoir subtilisé les clés au bon moment. Ayant fait “le tour du propriétaire” avec Axel Bergeron elle lui tend sa main contenant les doubles des clefs et retire aussitôt sa main…
Elle déclare au moins une fois “j’ai perdu trente ans de ma vie”.
Elle présente les symptômes du trouble du deuil prolongé.
Les mentions des annuaires téléphoniques, les abonnements à certains journaux, sont toujours au nom d’Antoine-Marie Bergeron plus de quatre ans après le décès de ce dernier…
Singeant Bernadette Chirac au château de Bity, elle sollicite l’unité de gendarmerie du Pellerin pour une surveillance privée particulière et le filtrage des visiteurs, une fois par jour. Elle reçoit alors les rares visiteurs avec un téléphone en main et les photographie en disant: “on m’a dit de prendre des photos”, elle claque et cogne les portes vitrées (ou plus exactement ce qu’il en reste après trente ans d’incurie…) avec une violence bestiale. Elle “veille” sur les biens présents au Bois-Corbeau (dont les biens de la première épouse d’Antoine-Marie Bergeron, mère d’Axel Bergeron) avec autant d’attention, mais avec la prestance, l’élégance et le savoir-vivre en moins, que le “Reichsmarschall des Großdeutschen Reiches” Hermann Göring et son épouse Emmy Sonnemann lorsqu’ils veillaient sur les biens présents dans leur résidence de Carinhall dans les années 1940.

Les ruines de Carinhall en 1947…

Elle tente tous les coups, jusqu’aux appels téléphoniques (financés par des fonds indivis soustraits à la succession) aux forces de gendarmerie sollicitées à plusieurs reprises sur place, en particulier le jour de Pâques 2020. C’est ce jour-là l’occasion pour Ivane Buteau d’apparaître, ronde face rayonnante rubiconde, aux côtés des militaires qu’elle considère, traite et utilise comme ses supplétifs (elle leur lance: “il veut tout, l’argent et la maison”), les yeux brillant de plaisir à l’idée de sa volonté de faire le mal et à l’idée de se rapprocher avec soin et ténacité de son but suprême dans la vie: la réalisation d’un ersatz de crime contre l’humanité dirigé contre une seule personne.

Le 25 décembre 2020, à Saint-Aignan-de-Grandlieu, au domicile de sa mère Monique Buteau, elle fait irruption en vociférant, un couteau de cuisine à la main, la lame dirigée vers le bas-ventre d’un visiteur…

Caractère d’Ivane Buteau.
Les propos de son interlocuteur impriment en elle une marque en tout point semblable à la trace d’un pied posé sur la vase d’un fond mouvant, avec la même durée de vie et la même efficacité…
Son attitude favorite est d’aborder un interlocuteur la tête légèrement de travers arborant un sourire intermédiaire entre le sourire lubrique d’une entraîneuse en cabaret et le sourire ironique utilisé comme prélude au sarcasme, tout en parlant sur le ton d’une réprimande à un enfant de moins de sept ans.
Systématiquement elle nie ses paroles passées, même les paroles prononcées quelques secondes auparavant.
Moralité vile, vérolée, puante, pestilentielle, interlope, immonde; ladrerie, fétidité, abus de confiance, malfaisance, malveillance, malhonnêteté, duplicité, fourberie, perfidie, prévarication, cynisme, falsifications, exactions, prédations, malversations, retournements, détournements, recels… tous ces mots, toutes ces expressions, faibles eu égard aux actes commis, caractérisent le personnage, sont fondés sur la stricte réalité et des faits avérés, et ne constituent une quelconque diffamation.
“Ladrerie du cœur” (citation de Romain Rolland).
(Explications à venir ou sur demande, et tout témoignage supplémentaire sera le bienvenu).

Pistes de recherche:
Elle évoque plusieurs fois une “absence d’enfant”.

L’affaire Vallée ou le sommet de l’abjection.

La première épouse du Docteur Bergeron, Luce Rougerie, eut pour meilleure amie Monique Vallée, infirmière, fille unique sans descendance de Jean et Marguerite Vallée. Monique Vallée décède fin 1989, un an après Luce Rougerie, laissant pour unique héritière sa mère Marguerite Vallée, placée sous curatelle, puis sous tutelle en raison de son état de santé mentale; c’est Antoine-Marie Bergeron, avec la bienveillance de deux lointaines nièces de Marguerite Vallée, Mesdames Arnaud et Burel, qui réussit dans un premier temps à en être nommé curateur, puis tuteur (après un appel de la décision du juge des tutelles qui avait nommé un tuteur d’état). Marguerite Vallée finira ses jours paisiblement, aux bons soins d’une famille d’accueil, à Saint-Aignan-de-Grandlieu.

Cousine de Marguerite Vallée, Denise Vallée, restée célibataire sans descendance, placée sous curatelle, est propriétaire d’une villa à Pornic. Cette villa est mise en vente, Axel Bergeron, qui vient d’être nommé professeur à Saint-Nazaire, se porte acquéreur dans les règles, au prix du marché, signe un compromis de vente en étude notariale en 1990, prévoyant d’acquérir cette maison quelques mois après. La propriétaire Denise Vallée décède, sa cousine Marguerite Vallée est son unique héritière.
Las! Voilà qu’Antoine-Marie Bergeron, père d’Axel Bergeron et tuteur de Marguerite Vallée, annonce à son fils, au moment précis où ce dernier quitte en voiture (la voiture ayant déjà franchi la grille d’entrée) la maison familiale (Bouaye) que cette maison ne sera jamais pour lui mais sera acquise, “pour une somme dérisoire, pour une bouchée de pain” (sic), par Monsieur Claude Buteau, père de sa seconde épouse…
Axel Bergeron résiste fermement, prévient les notaires concernés, et finira par acquérir dans les règles et au prix du marché cette maison au bout de plusieurs années d’efforts!

Le 16 juin 1990, accompagnée du Docteur Antoine-Marie Bergeron, Ivane Buteau se rend à Pornic dans cette villa. Elle repère dans cette maison quelques meubles et finit quelques années plus tard par se faire établir une donation de ces meubles par les héritiers lointains de Marguerite Vallée…
Elle réussit à rentrer en possession de la même façon trois terrains agricoles situés sur la commune de Bouée en Loire-Atlantique. Ces terrains étaient la propriété de Marguerite Vallée… Deuxième “bon coup” immobilier de la famille Buteau.
Quand, en 2020, on lui demande la justification de ces agissements, elle répond: “c’était une corvée d’aller voir la vieille”… (comprendre aller visiter Marguerite Vallée dans sa famille d’accueil).

Synthèse comptable.

Une maison acquise à vil prix à Saint-Aignan-de-Grandlieu: 500 000 euros.
Des terrains agricoles à Bouée, acquis par le biais d’une donation d’une personne sous tutelle dont le mari d’Ivane Buteau était tuteur: 15 000 euros.
Les droits d’Ivane Buteau, arrivée le jour de son mariage sans le sou ou presque, dans la succession de son mari Antoine-Marie Bergeron: 1 240 000 euros, à ce jour le meilleur coup!
Les assurances-vie souscrites par Antoine-Marie Bergeron (qui utilisait des fonds en indivision provenant de son premier mariage), comme autant de donations fictives: montant exact inconnu, mais certainement de quelques centaines de milliers d’euros.

Estimation du patrimoine à venir de Madame Ivane Buteau.

Ce qui précède, et les héritages à venir…
Madame mère. Madame sœur Claudie ???

Bilan.

Une personne, riche ou pauvre, qui cherche en permanence à faire mal, à faire le mal, à faire du mal, à dire du mal, n’est pas une personne heureuse. Ça se lit sur son visage…

Pour la famille Buteau, les linceuls ont des poches profondes…
(pour d’autres, un linceul n’a pas de poches, lien…)