Bruno Duvic, l’obscénité à 8 h 30.

Biographie partielle

De septembre 2009 à juin 2015 Bruno Duvic présente régulièrement la « revue de presse » à 8 h 30 du lundi au vendredi à France Inter. Systématiquement il commence avec un retard d’au moins une minute sans s’excuser, puis ça siffle, ça hurle, ça couine, ça pétarade, ça piaille, ça défèque, ça copule. Six années ponctuées de propos orduriers ou interlopes, de scatologie, de barbarismes, de solécismes, d’immondes phagocytoses de français et d’anglais, d’enregistrements audio venus d’on ne sait où…

Bruno Duvic. Droits réservés.

Extraits :
Le 20 décembre 2012 : « espèce de ptite pédé … de la merde ».
Le 30 août 2013 : « suceur de merde; 50 ans jour pour jour que Pommier en a fait son miel avant 8 h; ça nous emmerde mais c’est comme ça; dekoiçfairedesnœuds au cerveau çouikennede ».

Voici un enregistrement vidéo pour illustrer la façon dont l’auditeur est traité pendant une « revue de presse » de Bruno Duvic.

« Je pète, donc je suis »  DR (droits réservés)

Bruno Duvic est doté d’une bonne culture générale. Il s’illustre au Jeu des mille francs en atteignant le banco et en échouant ensuite sur la liste des quatre îles du département de la Charente Maritime (Oléron, Ré, Aix et aussi l’île Madame qui lui a été fatale).
Il réussit un coup de maître le 12 décembre 2012 en présentant une revue de presse entièrement en vers :
https://www.franceinter.fr/emissions/la-revue-de-presse/la-revue-de-presse-12-decembre-2012

Il dirige de septembre 2016 à avril 2017 de temps à autre du lundi au vendredi le journal de 13 h. Expressions, extraits, particularités.

Un journal de Bruno Duvic se décompose en plusieurs séquences toujours similaires: en médium une information générale à thème, sur montée tonale une localisation particulière pour illustrer, un appel à l’aide dans l’aigu à un confrère (dont on ne parvient pas toujours à comprendre s’il est en direct ou en différé) pendant lequel il reprend son souffle, se racle grassement la gorge, lâche une onomatopée, puis une reprise d’antenne où il débite de plus en plus rapidement et inintelligiblement une bordée de disparates billevesées du jour, et enfin un tonitruant coup de gong tibétain retravaillé à la pédale wah-wah…
A la suite de ce signalement, à la mi-janvier 2017, il adopte une méthode de présentation beaucoup plus traditionnelle et neutre.

Il pratique assidûment la modulation de tonalité, à la manière d’une sirène d’alarme d’habitation, agrémentée de temps à autre d’un saut à l’octave supérieure suivi d’un long silence. Ainsi le 28 décembre 2016 « dans toutes (hurlement à l’octave, puis silence) les régions », le 2 janvier 2017 « l’économie française se porte un (hurlement à l’octave suivi d’un silence terrifiant) ptipeumieu », le 3 janvier 2017: « dans un autre (hurlé) domaine », le 9 mars 2017 « mais dans les toutes (hurlé) dernières minutes », le 10 mars 2017 en s’adressant à Jérôme Garcin: « vous aviez la trouille (hurlé) ».

Il pratique volontiers le double raclement de gorge réitéré à une fréquence moyenne de 0,1 Hz, ainsi le 28 décembre 2016 pendant qu’une consœur explique la propagation de l’épidémie de grippe…

Lorsqu’il précise la position exacte d’un lieu, Bruno Duvic aligne des mots en débit saccadé dans un jargon incompréhensible pour les non initiés.
Exemple: « Pearl Harbour, archipel d’Hawaï, océan pacifique » (après 13 h le 27 décembre 2016).

Le 2 janvier 2017 il découvre avec plusieurs années de retard le calendrier scolaire 2016-2017, il s’étonne du fait que ce jour est un jour de congé, et que « les parents ont les ptis dans les pattes » (sic).
Le 26 janvier 2017 il est fortement excité à l’occasion de l’arrivée du navigateur Francis Joyon au port de Brest, l’auditeur a droit à un reportage ponctué en fond sonore par d’innombrables hurlements et coups de feu, et cet animateur conclut en citant une dépêche d’agence signée Philéas Fogg félicitant le navigateur…
Le 23 février 2017 il lâche une très longue bordée cadencée de « ouais » en écoutant son invité lors du journal de 13 h.
Le 24 février 2017, à la fin du bulletin de prévisions météorologiques il hurle « le houikènede, le houikènede! »

Il montre par là clairement que la seule chose qui compte pour lui est de terminer au plus vite le journal et qu’il vraiment n’a rien à faire de l’auditeur…
Le 28 février 2017 il ouvre le journal de 13 h par des lamentations : « qu’est-ce qui fait le succès de Marine le Pen? », « pourquoi les affaires n’ont pas de prise sur elle pour le moment »… Il invite à ce sujet un « politologue », Jérôme Fourquet, directeur du département « opinion et stratégies d’entreprise » de la société IFOP, extrait de la conversation :
« Marine le Pen a cette propension à gratter sur l’électorat de droite » (B. Duvic)
« …si d’aventure elle ne serait pas … » (J.Fourquet)
(au lieu de …n’était pas…)
Bruno Duvic conclut la conversation en assurant la publicité du dernier livre de J Fourquet, « accueil ou soumission », paru en octobre 2016 aux éditions de l’Aube et consacré aux migrations concernant le continent européen, comme souvent on comprend alors dans les toutes dernières secondes de la conversation toute l’ambiguïté de cette invitation assortie d’une généreuse promotion publicitaire…
Le 9 mars 2017, au début du journal de 13 h, il répète de manière compulsive l’assemblage de mots : « bises n’est-ce », entre autres « un bises n’est-ce en béton », « on n’fait pas d’bises n’est-ce ».

A la suite de ces multiples signalements, il disparaît brutalement de l’antenne de France Inter en avril 2017, officiellement « pour raisons personnelles ».
Il réapparait soudainement le 25 septembre 2017, de nouveau pour le journal de 13 h. Par rapport aux délires du printemps 2017 il fait profil bas avec une voix plus égale sans pour autant respecter correctement l’auditeur.

Le 25 septembre 2017, il invite le chercheur Patrick Moreau au sujet des dernières élections nationales allemandes, il essaie vainement par tous les moyens de lui faire dire que le parti de l’alternative pour l’Allemagne « Alternative für Deutschland » est le même que le parti national-socialiste « Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei » fondé en 1920 et arrivé au pouvoir en 1933, il assure par deux fois la promotion publicitaire du dernier livre de ce chercheur, et, dans un infâme salmigondis, il réussit à inclure un bavardage avec son confrère Cyril Sauvageot en poste à Berlin à l’intérieur de son entretien avec Patrick Moreau!
Le 26 septembre 2017, il refait le coup du salmigondis pour meubler les dix premières minutes de son « journal », sur fond de généreux raclements de sa propre gorge, en y insérant un bavardage avec son confrère Laurent Kramer à l’intérieur d’une conversation avec le chercheur en économie Mathieu Plane (OFCE, école des sciences politiques), ces deux personnages disant finalement exactement la même chose, à savoir qu’ils ne savent strictement rien de l’avenir des sociétés Alstom et Siemens…

A compter de son retour, en septembre 2017, il continue sur cette lancée dans chaque journal de 13 heures, journal construit à partir d’un dialogue avec un invité qu’il coupe brutalement pour placer soit un bavardage avec un confrère soit un autre entretien, avant de retourner vers son invité, le reste du « journal » étant partiellement meublé à coup d’informations futiles et d’entretiens avec des confrères dont on ne sait pas s’ils sont en direct ou en différé. A l’auditeur payeur de redevance de se retrouver dans ce magma…

Le 2 octobre 2017 il scande « végasse, végasse » comme un automate, quand il s’agit de rendre compte d’une fusillade à Las Vegas dans l’état du Névada, il place par exemple « un homme à végasse, les hôtels de végasse ».

Bruno Duvic disparaît de nouveau de l’antenne de France Inter le 3 octobre 2017, pour mieux ressurgir le 4 octobre 2017, il va et vient ainsi durant l’automne 2017, puis jusqu’en juin 2018.

Le 23 mars 2018, dans le journal de 13 h, à l’occasion des évènements de Trèbes, pendant que les correspondants locaux et commentateurs essaient tant bien que mal de faire le point de la situation, il lâche une bordée de raclements de gorge durant la moindre interruption du confrère et, consécration suprême,  il parvient à placer un hurlement : « Cazeneuve! ».

Il ressurgit très discrètement à l’antenne de France Inter à partir du 20 août 2018 pour présenter des journaux écourtés à 13 h et à 19 h.

Il enchaîne la semaine suivante avec un journal de mi-journée de longueur normale (30 minutes).

En octobre 2019 il inaugure une  » baladodiffusion d’information «  hebdomadaire, présentée comme un entretien avec d’autres journalistes de la rédaction de France Inter (priés de « vider leurs carnets de notes ») et des compères afin « d’aller plus loin et de comprendre lin faux » (sic). Le résultat est une petite vingtaine de minutes d’un magnifique galimatias en entre-soi, joué le plus souvent en trio, un qui joue des castagnettes pour le bruitage, un qui parle en arrière-plan et un qui parle en avant-plan sans qu’on sache au final qui ramasse la mise… Le tout bien sûr sans aucune information, sans aucun apport culturel, pour l’auditeur.

Période de la grande peur du printemps 2020.

A compter de la mi-mars 2020 il s’impose dans un “grand rendez-vous” de 12 h 30 à 13 h 30, une demi-heure de bavardage suivie d’une demi-heure de soi-disant informations, ce qui supprime au passage le jeu des mille euros. Il termine systématiquement par un “entretien” avec Sonia Devillers, ce qui conduit parfois à d’extraordinaires scènes de bruitage avec la complicité de quelques techniciens. Ainsi:
Le 26 mars 2020, trente secondes après le début des billevesées, au signal convenu du technicien de service, d’un furieux coup de Doc-Martens, il enfonce une pédale wha-wha reliée à un mixage d’une bordée de pets de cheval et de partitions de saxophone baryton, tout en laissant Sonia Devillers bavarder dans le vide. Il la coupe trente secondes après par ces mots: “la ligne est compliquée…”, elle poursuit tant bien que mal au téléphone cellulaire, et il conclut magistralement: “vous savez être sur France-Inter avec un téléphone, je suis très impressionné”.
Quelques jours après il recommence le même coup, cette fois-ci sur un mixage d’un pétomane à l’entraînement rapide et de borborygmes… Extraordinaire travail sur une ligne d’échappement!
Le 8 avril 2020 vers 13 h 25 il dit à Sonia Devillers: “rapprochez-vous du téléphone, les voies du Seigneur sont impénétrables”. Comprendre: “mais vos voies à vous, elles, elles sont pénétrables et je le prouve…”

“Rentrée” août 2020.

Il inaugure la série “treize quatorze” comportant un “journal” de 30 minutes suivi de 30 minutes de bavardages divers.
Le lundi 24 août 2020 à 13 h il effectue un retour tonitruant et attaque avec le sujet de la Covid 19 et des naturistes du Cap d’Agde contaminés…
Il conclut les trente premières minutes en retenant par la manche le présentateur du bulletin météorologique pour lui tirer les prévisions du jour à Varennes-Saint-Sauveur…
Pendant une minute, mise à profit pour se rincer la gorge, il diffuse une partie de l’entretien du matin entre Nicolas Demorand, Léa Salamé et leur “invité”, un mélange de texte de l’invité et de râclements de gorge et autres onomatopées d’impatience de la bande des deux, ce qui est totalement incompréhensible en différé. Ce petit manège recommence chaque jour jusqu’au jeudi 27 août…
Le mercredi 30 septembre 2020, juste après le jeu des mille euros consacré aux jeunes, il profite du premier débat entre les deux candidats aux élections présidentielles des États-Unis pour ouvrir son “journal” de manière tonitruante par une joyeuse pétarade d’insultes anglaises entrecoupées de traductions approximatives. L’espace d’un instant il retrouve, comme au bon vieux temps de sa “revue de presse”, cette jouissance suprême que lui procure une partouze à base d’anus et d’onomatopées anglaises dévoyées.

Tics de langage.

« Petit hein petit deux… »
« Le très heure, vous avez le programme, c’est parti » (Comprendre: “il me reste 27 minutes à tirer avant de partir à mon tour”).

Obsessions.

“Il a fait chaud, il fait chaud, il fait trop chaud”. Au moins une fois dans chaque journal de mi-journée. Pourquoi ne règle-t-il pas sa climatisation en conséquence?

Propos à connotation sexuelle dans un journal.

Le 23 octobre 2018 dans le journal de 13 h il s’interroge avec un invité sur la sexualité des adolescents, ces deux personnes finissent par insinuer que « la première fois » doit être consommée par les partenaires dans un but précis et avec des pensées précises. En bref ils voudraient instituer des normes dans ce domaine aussi! Au lieu de s’occuper de leurs propres préoccupations et de laisser les autres tranquilles…

Pornographie dans un journal d’informations.

Le 26 novembre 2018 Bruno Duvic ne manque pas d’ouvrir le journal de 13 h par l’annonce de la mort du cinéaste Bernardo Bertolucci, puis de s’appesantir lourdement sur son film « le dernier tango à Paris » et sur sa scène de viol avec sodomie au beurre; fidèle à lui-même il parvient à y mélanger des propos en anglais et en français pour assouvir sa soif inextinguible de galimatias.

Citations avec propos obscènes, orduriers, graveleux, interlopes de Bruno Duvic.

« Le premier ministre a des couilles en acier » (8 novembre 2013, après 8 h 30).
« On va souhaiter un bon jubilé d’saphir à la kouine » (faut-il comprendre la gouine?) (6 février 2017 en ouverture du journal de 13 h).

Discriminations fondées sur le sexe.

Le 9 février 2017 lors du journal de 13 h il interroge M Delevoye: « 20% de femmes parmi les candidats il y a une semaine est-ce que c’est un peu mieux actuellement? » Il s’agissait des candidatures à l’investiture par le mouvement d’Emmanuel Macron en vue des prochaines élections législatives; Bruno Duvic considère donc qu’une femme est un meilleur candidat du seul fait que son sexe est féminin.

Prises de position politiques personnelles de Bruno Duvic.

Antisoviétisme (le 27 décembre 2016 après 13 h à propos de l’accident d’un avion Tupolev en partance de Sotchi le 25 décembre 2016).
Haine envers M Balkany, maire de la ville de Levallois Perret (le 8 février 2017 après 13 h, « un point qui étonne tout le monde, des anomalies de gestion à Levallois Perret, la ville de M Balkany »).
« Le programme d’Emmanuel Macron c’est du tiédasse à la Hollande » (le 24 février 2017, journal de 13 h).
Opposition au régime turc, le 13 mars 2017.
Admiration devant Daniel Cohn Bendit, qualifié de « haute voix en Europe » le 13 mars 2017, puis invité le 26 septembre 2017 dans le journal de 13 h pour y placer, d’une voix éraillée, quelques grossièretés et obscénités.
Haine des « familles catholiques traditionnelles », le 26 septembre 2017 après 13 h.

Détournements d’antenne sur des choix personnels.

Le 18 mai 2020 de 13 h 10 à 13 h 20 il interrompt le journal de 13 h pour annoncer la nouvelle de la récente disparition de Michel Piccoli et improvise un salmigondis comme il les affectionne avec obsession, il se précipite au téléphone pour échanger des billevesées avec sa consœur Éva Bettan, puis avec son confrère Laurent Delmas, le tout entrecoupé d’extraits de films abscons. Il continue en extase en imposant aux auditeurs le bruit d’un piano essayant de couvrir une bordée de pets émis par un ivrogne qui finit par crever sous les yeux d’une prostituée, puis il s’écrie deux fois “est-ce que Laurent Delmas peut m’aider?”, l’auditeur devine que l’autre lui fait un doigt d’honneur…

Le 7 juillet 2020 il consacre 10 minutes de son “journal de 13 h” au décès d’Ennio Morricone, avec force bruitages sonores et évocations interlopes, dont “les huit salopards” et “le bon, la brute et le truand”.

Autres citations de Bruno Duvic:

« Les parents ont les ptis dans les pattes » (2 janvier 2017 après 13 h) (Comprendre “mes enfants m’encombrent et je ne sais pas où m’en débarrasser”).
« L’actualité pipolle »
(9 février 2017 après 13 h).
« Tous les gamins sont sortis » (il s’agit de lycéens! 9 mars 2017, dans le journal de 13 h).
« La salle dès proffe » (9 mars 2017, journal de 13 h).
« Une voix un rien snobe » (à propos de Pierre Bouteiller, le 10 mars 2017 journal de 13 h).
« La Turquie envoi ses ministres faire de la provoque », « l’affaire a tourné vinaigre » (le 13 mars 2017 après 13 h).
« Un oui qu’est ne de meuf meuf hein » (le 17 mars 2017, après 13 h, il se lance dans le verlan…)
« Un gamin avec une gueule d’ange »,  » proffe de philo », (le 17 mars 2017 après 13 h).
« La campagne électorale est maraboutée » (le 22 mars 2017, après 13 h). Un marabout étant, au Maghreb, un saint musulman local, on cherche à comprendre…
« On est dans un contexte où petit Hun il y a … et petit deux … », « famille cas tôt tra dit » (26 septembre 2017 après 13 h).
« Et est-ce que les j’ai aime et est-ce petitun… » (5 octobre 2017 après 13 h).
« Usage de stuppes » (le 26 mars 2018 après 13 h).
« Une ligne populiste et dé ma gueau » (le 27 mars 2018 après 13 h).
« La maison, la voiture, le frigueau », « ya trois quatre ans il y a eu voilà » (blanc) « une vague… » (le 30 avril 2018 après 13 h).
« Nous irons prendre la paire haut à l’eau aime café sur le vieux port » (le 3 mai 2018 après 13 h).
« L’Afghanistan est largement sorti des radars » (le 21 août 2018, journal de 13 h).
« C’est la su que cesse sto rit », « Il y a quatre français à bord, vous avez pu joindre l’une d’entre eux » (le 10 février 2020 après 13 h).
« Est-ce que vous voulez que je fasse un petit son?», « Le gouvernement a demandé aux députés de faire preuve de plus d’humanisme », au lieu d’humanité (le 11 février 2020 après 13 h).
« Nous allons dans une hé pas de », « cette demande est parfaitement entendable » (le 20 avril 2020 après 13 h).
« il y a des nuages sur cette rentrée avec des guillemets », « et toffe pour les parents », journal de 13 h le 4 mai 2020.

Sinistre et affligeant ensemble. Quelle sera la fin de cet homme?…